F.A.Q

“Vos questions, nos réponses”

Nos simulations sont accessibles en ligne. Vous retrouvez donc l’interface de votre navigateur habituel (Firefox, Chrome, IE…). Ils sont accessibles qu’on se connecte via un PC, une tablette ou même un smartphone La saisie des décisions a été étudiée pour être intuitive: un écran unique, sur lequel on visualise également les décisions des périodes passées.

Pour utiliser nos simulations, une connexion internet suffit à n’importe quel matériel (PC, tablette, smartphone).

Une bonne simulation passe par une bonne animation.

Avant : vous maitrisez le cas (les documents, les règles, les réactions du simulateur).

Pendant : vos participants ont le matériel nécessaire (PC, tablette, smartphone) et une connexion internet disponible.

Nos QCM de compréhension des « règles du jeu » vous permettront de vérifier que tout le monde maitrise bien les données du cas.

Les deux !

Il y a un outil logiciel (un « business game », un simulateur) qui est utilisé par un formateur dans le cadre d’une animation avec son public de participants.

Cette animation s’appelle aussi « business game » ou « jeu d’entreprise » ou « simulation de gestion » une fois traduit en français. Un Business Game est donc un package « 1 logiciel de business game + 1 formation ». Pour plus de clarté dans cette FAQ, nous avons séparé les questions concernant les logiciels d’une part, et les animations d’autre part.

Nos simulations en ligne sont jouables en langue française ou en langue anglaise. Cela veut dire que le logiciel et les supports pédagogiques (Manuels, QCM, apports) ont été traduits.

En cas d’équipes bilingues, notre plate-forme permet l’accès simultané en français et en anglais. Ainsi, tous les participants de l’équipe peuvent découvrir les résultats dans la langue de leur choix. A eux de se mettre d’accord pour la discussion au sein de l’équipe ensuite !

Nous commercialisons nos jeux d’entreprise en format « en ligne », avec un prix de location de la licence d’utilisation par participant.

Nos tarifs sont très attractifs (25 € HT la licence) et dégressifs selon le volume de participants.

Contactez-nous pour une cotation.

Les deux !

Il y a un outil logiciel (un « business game », un simulateur) qui est utilisé par un formateur dans le cadre d’une animation avec son public de participants.

Cette animation s’appelle aussi « business game » ou « jeu d’entreprise » ou « simulation de gestion » une fois traduit en français. Un Business Game est donc un package « 1 logiciel de business game + 1 formation ». Pour plus de clarté dans cette FAQ, nous avons séparé les questions concernant les logiciels d’une part, et les animations d’autre part.

Il doit être capable non seulement d’expliquer le jeu, les règles, les résultats des uns et des autres…, mais aussi faire vivre le jeu, en surveillant les décisions des participants, en imaginant les événements perturbateurs de la conjoncture, en arbitrant les négociations entre deux équipes…

Bien sûr, il doit également être capable d’apports théoriques sur les points abordés par les participants: stratégie d’entreprise, comptabilité, gestion et analyse financière, marketing, négociation, communication…

Un animateur peut gérer 5 ou 6 équipes.

Au delà, il y a des risques d’inefficacité pédagogique, car l’outil est exigeant: il y a du travail entre l’ »animation » du cas derrière l’écran (évolution de la conjoncture, création d’appels d’offres, saisie des paramètres), le jeu de rôles (banquier, actionnaire, syndicaliste, client…) et la « pédagogie »(apports théoriques, réponses aux questions, suivi et repêchage des équipes en difficulté…).

Prévoyez des binômes chaque fois que c’est possible. C’est ce que pratiquent le plus souvent nos Clients, même avec des petits groupes, en particulier en Formation Professionnelle.

Grâce à un jeu d’entreprise (ou business game, ou simulation de gestion), selon les objectifs de la formation, plusieurs thèmes peuvent être traités :

THEME 1 : LA STRATEGIE

  • Choisir et mettre en œuvre une stratégie; prendre des décisions en milieu incertain : concurrence, conjoncture, autres acteurs du jeu économique (fournisseurs, clients, nouveaux entrants, substituts), alliances industrielles et commerciales…
  • Construire un avantage concurrentiel; définir, mettre en œuvre et contrôler des choix stratégiques; liaisons avec les notions de marketing-mix

THEME 2 : LA GESTION

  • Comprendre ou approfondir les mécanismes économiques de l’entreprise (impacts financiers des décisions stratégiques sur les comptes de l’entreprise)
  • Les états comptables : bilan, compte de résultat; les résultats : d’exploitation, financier, net, trésorerie; les ratios, la mesure des performances

THEME 3 : LES HOMMES ET LES EQUIPES

  • Découvrir et comprendre le rôle et les fonctions des services de l’entreprise
  • Comment les différentes fonctions de l’entreprise interagissent
  • Mesurer la contribution de chacun à la performance d’ensemble de l’entreprise

Dans nos jeux d’entreprise (business games, simulations de gestion), plusieurs types de décisions sont à prendre suivant nos jeux :

  • Décisions stratégiques : lancement ou suppression d’un produit, implantation sur une nouvelle zone commerciale, choix d’un nouveau canal de distribution, retrait d’un marché, installation sur un nouveau marché dans un pays émergent…
  • Décisions commerciales : marketing mix de mon offre, prix de vente des produits, budgets commerciaux, budgets publicité, positionnement qualité/prix, allocation selon les zones ou les canaux…
  • Décisions financières : financement des investissements, emprunts, versement de dividendes, demandes d’augmentation de capital, escompte de créances…
  • Décisions de production : choix d’investir ou de faire appel à la sous-traitance, budget de maintenance, budget recherche et développement…

Les participants apprécieront de découvrir et d’expérimenter :

  • Une vue d’ensemble de l’entreprise
  • L’occasion de comprendre l’importance de chaque fonction de l’entreprise et le point de vue du manager concerné
  • La nécessité de travailler en équipe
  • Une assimilation rapide des connaissances grâce à l’aspect ludique et à la compétition entre équipes qui favorise le désir de « bien » faire
  • La compréhension de la logique financière : les décisions opérationnelles se traduisent immédiatement en résultats économiques
  • La traduction concrète de problèmes stratégiques (l’intégration, la diversification, l’avantage concurrentiel…) vécus à travers la compétition économique et les événements extérieurs conjoncturels…
  • Une émulation qui les rend acteurs de la formation, participatifs, et demandeurs de précisions complémentaires de la part de l’animateur
  • La réalité de la prise de responsabilités managériales et des obligations inhérentes au pouvoir dans l’entreprise, incluant notamment le fait de rendre des comptes à des actionnaires, de s’expliquer de ses actions devant des salariés, des syndicats, des ONG, des journalistes ou des pouvoirs publics.

Les participants deviennent acteurs de leur formation et acquièrent ou renforcent des compétences opérationnelles en management des organisations et gestion d’entreprises.

Un Business Game s’adresse à des étudiants qui trouvent là matière à mettre en œuvre les compétences jusque là acquises de façon théorique en comptabilité, finances, stratégie ou gestion des ressources humaines.
Il s’adresse aussi à des professionnels qui ont ainsi une vue systémique de l’entreprise et de ses différents services. Cela contribue ainsi à un meilleur dialogue entre les parties.

Un Business Game mobilise également des compétences :

  • en économie : immersion dans une dynamique d’industrie, réalités d’une logique d’industrialisation, prises de décisions en matière d’approvisionnement…
  • en management : prise de décisions, travail en équipe, leadership, négociation, arbitrage entre deux opinions…
  • en responsabilité sociale et environnementale : concilier rentabilité économique et performance sociale / environnementale, mettre en place des indicateurs de performances sociétales, communiquer auprès des parties prenantes
  • en communication : politique de communication B2B ou B2C, préparation et tenue d’une AG d’actionnaires

Différents types de communication sont présents durant le jeu :

  • Communication avec les actionnaires : mise en place d’une communication financière, préparation et tenue d’une assemblée générale;
  • Communication avec les clients (B2C) : négociations lors d’appels d’offres, communication de crise, communication publicitaire…
  • Communication avec les distributeurs (B2B) : référencement du produit, mesures d’aides et de soutien à la vente.
  • Communication dans l’équipe : très instructive en cas de profils hétérogènes (différents services de l’entreprise ou différents sites en Formation Professionnelle, différentes filières d’étudiants en Formation initiale)
  • Communication inter-équipe : en cas de sous-traitance, les parties doivent trouver un accord de gré à gré.

Suivant les produits, suivant les publics, suivant le mode d’utilisation, votre animation peut durer de 2 à 5 journées. Il n’y a pas de durée fixe, seule compte l’atteinte de vos objectifs définis avec le responsable pédagogique.

Le jeu est-il une sensibilisation à un thème, une introduction ? il peut alors être fait en deux journées.

Voulez-vous en profiter pour donner des travaux complémentaires à vos participant ? 3, 4 ou 5 journées seront alors nécessaires.

Cependant, nous avons constaté que nos animateurs font vivre en général 6 à 10 cycles de décisions à leurs équipes en 3 jours.

Trois étapes dans l’animation d’un séminaire, dont la durée est variable selon les animateurs, le public, les objectifs pédagogiques :

  1. découverte, lecture du Manuel, compréhension du cas et de ses règles, explications de l’animateur : cette phase peut se faire quelques jours avant le jeu proprement dit, ou au contraire en début de séminaire. Tout dépendra du jeu, de la complexité d’assimilation des règles, et du temps disponible
  2. choix des objectifs stratégiques et prises de décisions opérationnelles (le cycle se répète 6 à 10 fois)
  3. Assemblée Générale des actionnaires, et synthèse par l’animateur

Attention : les étapes 1 et 3 sont tout aussi importantes que l’étape 2, qui est la seule où intervient le logiciel de simulation.

Des apports peuvent être faits par les intervenants tout au long du business game, soit en plénière, soit auprès de chaque équipe, selon le problème qu’elle rencontre.

Dans nos simulations, nous avons volontairement choisi de ne pas mettre de critère de notation du comportement économique des équipes. Le logiciel ne « valorise » aucune caractéristique de taille, de rentabilité ou de capacité de production.

Il ne s’agit donc pas pour les équipes d’obtenir obligatoirement le plus gros CA, ou la meilleure part de marché, ou la meilleure rentabilité…

Pour nos animateurs, « est gagnant celui qui arrive là où il voulait aller… et en bonne santé ». D’où l’importance de la phase de définitions des objectifs par les équipes.
Il peut donc y avoir des séminaires où toutes les équipes sont gagnantes, et d’autres où toutes sont perdantes… L’hyperconcurrence peut tuer un marché, une victoire à la Pyrrhus en quelque sorte.

L’animateur a également la possibilité de décider de privilégier un critère spécifique, et de favoriser en conséquence les équipes qui atteignent de bonnes performances sur ce critère. Il jouera à ce moment avec la fonction « Critère Qualitatif » du logiciel. Une manière de valoriser des éléments subjectifs de la prestation des participants.